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Dimanche, 07 Mars 2010 02:25

Les impôts locaux

Publié dans : Guide du locataire Écrit par HEXIA Immobilier
impôts locaux

Les impôts locaux

Ils représentent l'ensemble des impôts perçus, non pas au profit de l'Etat, mais au profit des collectivités territoriales (régions, départements, communes).

Ils sont constitués par :

- la taxe foncière sur les propriétés bâties ;

- la taxe foncière sur les propriétés non bâties ;

- la taxe d'habitation ;

- la taxe professionnelle (supprimée par la loi de finances pour 2010 et remplacée par un nouveau dispositif, la Contribution Economique Territoriale).

A côté des principaux impôts locaux, il existe également des taxes annexes. C'est le cas de la taxe de balayage, de la taxe d'enlèvement des ordures ménagères et de la taxe d'équipement.

Source : 3d-immo

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Dimanche, 07 Mars 2010 02:25

Les assurances

Publié dans : Guide du locataire Écrit par HEXIA Immobilier
Assurances

Les assurances

Comme en ce qui concerne les prêts bancaires, il existe une multitude de produits d'assurance avec des conditions de prix et des prestations adaptées à chaque cas.

Il est donc nécessaire de bien définir les différentes garanties auxquelles vous pouvez ou vous devez souscrire, selon votre statut (propriétaire, locataire, bailleur).

Les termes des contrats étant souvent nébuleux; n'hésitez pas à vous faire expliquer en détail ce qui vous paraît flou.

De plus, le secteur de l'assurance est un secteur hyper-concurrentiel; profitez-en pour faire jouer la concurrence à votre avantage.

Les assurances du locataire

L'assurance du locataire est obligatoire, sauf pour les logements meublés. Le propriétaire est en droit de vous demander votre attestation.

Notez que le défaut d'assurance est une clause de résiliation du bail. La loi l'impose: le locataire doit assurer ses responsabilités envers son propriétaire.

Responsabilités du locataire pendant la durée de location: les dommages-incendies, même s'il n'occupait pas les lieux à ce moment ou que l'origine du sinistre reste inconnu (sauf pour la foudre). les dégâts des eaux ou explosion, sauf si le locataire apporte la preuve de sa disculpabilité.

La garantie "risques locatifs"

Elle couvre les incendies, les dégâts des eaux, les attentats, le terrorisme.

La garantie "recours des voisins et des tiers"

Elle couvre vos responsabilités envers vos voisins.

La garantie " multirisque habitation"

Elle couvre les risques concernant les incendies, les dégâts des eaux, les explosions, le terrorisme, les attentats, ainsi que les risques sur vos biens (mobiliers, objets de valeur, équipements...) et sur les travaux que vous avez pu effectuer.

Vous pouvez également vous garantir contre les risques de catastrophes naturelles où les garanties contre actes de terrorisme et attentats sont comprises.

En cas de déménagement, votre contrat est transféré automatiquement: prévenez votre assureur qui révisera éventuellement le prix de votre police.

Les assurances du propriétaire bailleur

Le propriétaire-bailleur doit souscrire une assurance portant sur le logement et ses responsabilités envers le locataire, les voisins et les tiers. Il est également responsable des dommages résultant d'un vice de construction ou d'un défaut d'entretien. Le bailleur peut se prévenir contre les loyers impayés

Si vous louez un appartement en tant que propriétaire, vous n'êtes jamais à l'abri de difficultés que pourrait rencontrer votre locataire.

Cependant, la souscription d'une assurance contre les loyers impayés vous protège de cette éventualité : cette assurance prévoit le versement des loyers dans certaines conditions lorsque le locataire est défaillant. De tels contrats sont souscrits soit directement par votre mandataire (agent immobilier, notaire, syndic), soit par le propriétaire. Dans tous les cas, soyez vigilant concernant l'étendue des garanties.

Les responsabilités du locataire pendant la durée de location: les dommages-incendies, même s'il n'occupait pas les lieux à ce moment ou que l'origine du sinistre reste inconnue (sauf pour la foudre) les dégâts des eaux ou explosion, sauf si le locataire apporte la preuve de sa disculpabilité.

Le cas du logement meublé

Il existe des assurances comprenant des garanties sur le logement, son contenu et les responsabilités du bailleur.

Rappel: dans le cas de la location de logement meublé, le locataire n'a pas d'obligation concernant les assurances.

Le cas des locations de courtes durées

Il est conseillé de souscrire une assurance de type "pour le compte de qui il appartiendra" avec abandon de recours qui vous évite de vérifier si les assurances ont bien été souscrites par les différents locataires.

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Dimanche, 07 Mars 2010 02:24

Les travaux

Publié dans : Guide du locataire Écrit par HEXIA Immobilier
Travaux

Les travaux

Les travaux obligatoires

Le locataire doit prendre à sa charge :

  • l'entretien courant du logement (raccords de peinture, cirage du parquet, suppression des dépôts de calcaire…) et des équipements mentionnés au contrat (entretien de la chaudière, de la fosse sceptique, de la piscine…) ;

  • les menues réparations (remplacement d’une vitre cassée, d’un joint…). Elles doivent être réalisées dès l’apparition des dégâts afin d’éviter des dommages supplémentaires ;

  • et l'ensemble des réparations locatives énumérées par le décret du 26/8/1987 (voir le complément juridique). Cette liste, ancienne, n’est pas exhaustive. En cas de litige, le juge devra apprécier au cas par cas le caractère locatif ou non de la réparation contestée. D’une façon générale, toutes les réparations locatives qui sont occasionnées par vétusté, malfaçon, vice de construction ou force majeure sont à la charge du bailleur.

Les travaux en option

La convention de travaux

Le propriétaire et le locataire peuvent décider ensemble que le locataire se chargera des travaux qui, légalement, incombent au bailleur. Ils doivent, dans ce cas, signer une convention de travaux qui prévoit les travaux concernés et la compensation financière. En effet, cette prise en charge doit être compensée par une baisse ou une dispense de loyers pendant une période définie.

Les travaux doivent porter sur le remplacement ou la remise en état d’un élément déjà existant. Il peut s’agir, par exemple, de la pose de doubles vitrages ou du remplacement du système de chauffage.

Attention : le rôle du locataire n’est pas de rendre le logement habitable ou décent : ces travaux de mise en conformité dépendent toujours du propriétaire.

Cette convention doit décrire précisément :

  • les travaux que le locataire exécutera ou fera exécuter ;

  • la compensation financière prévue par le bailleur ;

  • la durée de celle-ci ;

  • en cas de départ anticipé du locataire, les modalités de son dédommagement.

Que se passe-t-il à la fin du bail ?

Le locataire a tout intérêt à vérifier l’état de son logement et à faire réaliser les travaux indispensables avant la réalisation de l’état des lieux de sortie.

S’il quitte les lieux sans avoir effectué les réparations qui lui incombent, le propriétaire peut refuser de lui rendre le dépôt de garantie (1 mois de loyer au maximum).

Dans ce cas, et lorsqu’aucun arrangement n’est possible, il faut s’adresser à une commission départementale de conciliation. Si la solution proposée ne convient pas, il faut saisir le juge de proximité (tribunal d’instance).

Il intervient pour fixer les réparations à la charge du locataire, décider s’il y a lieu de lui restituer une partie du dépôt de garantie ou, au contraire, de le condamner à payer un complément.

Classé sous les thèmes :
  • travaux
  • décoration
  • permis de construire
  • déclaration de travaux
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Dimanche, 07 Mars 2010 02:24

Les litiges

Publié dans : Guide du locataire Écrit par HEXIA Immobilier
Litiges

Les litiges

Les différends sont fréquents entre les bailleurs et les locataires. Ce qu’il faut savoir sur les procédures en vigueur.

Principes généraux

En principe, les litiges concernant les baux d’habitation sont du ressort du tribunal d’instance.

- Le demandeur et/ou son huissier se renseignent sur les dates des prochaines audiences.

- Le demandeur rédige ou fait rédiger une assignation qui doit être délivrée par huissier à la partie adverse au moins quinze jours avant la date de l’audience.

- Une copie de cette requête doit être communiquée au greffe du tribunal au moins huit jours avant l’audience.

- Avant l’audience, le juge peut demander des informations complémentaires.

- Il s’agit du tribunal du lieu où est situé le logement.

- L’intervention d’un avocat n’étant pas obligatoire, vous pouvez rédiger seul l’assignation. Mais mieux vaut s’adresser à un professionnel (éventuellement à l’huissier) pour rédiger cet acte qui doit être très argumenté.

- En cas d’urgence (travaux, etc.), le demandeur peut délivrer une assignation en référé qui permettra au juge de rendre une décision rapide mais provisoire.

Les parties doivent auparavant saisir la commission départementale de conciliation quand le litige porte sur le montant du loyer, l’état des lieux, le dépôt de garantie, les charges et réparations locatives. (Cf. la procédure sur le montant du loyer).

Procédures simplifiées

La conciliation préalable

L’une des parties convoque l’autre devant le juge pour une tentative préalable de conciliation. En cas d’accord, le procès-verbal dressé par le juge possède la même valeur qu’un jugement.

Dans la pratique, le demandeur remplit un formulaire au greffe. La date de conciliation sera communiquée aux parties dans le délai de quinze jours à un mois après la demande.En cas de désaccord sur place, les parties peuvent convenir de faire juger immédiatement l’affaire. La partie adverse n’est pas tenue de se rendre à cette audience de conciliation. Si c’est le cas, le demandeur doit enclencher la procédure ordinaire ou l’une des procédures simplifiées.

La saisine simplifiée

Dans cette procédure contradictoire, le demandeur n’a pas besoin de délivrer une assignation : il suffit d’une lettre déposée au greffe. Il pourra ensuite exposer ses arguments oralement, lors de l’audience. Mais cette procédure ne concerne que les litiges d’un montant inférieur à 7 600 euros.

L’injonction de faire

C’est un moyen d’obliger son “adversaire” à exécuter ses engagements (réparations, travaux, etc.).

- Le demandeur doit remplir avec soin le formulaire retiré auprès du greffe et préciser l’objet de sa demande.

- Une fois reçue cette requête, le greffe transmettra le dossier au juge qui appréciera le bien-fondé de la demande.

- Celui-ci peut alors rendre une ordonnance d’injonction de faire (avec délais et conditions d’exécution) transmise aux deux parties par lettre recommandée.

Cette décision n’est pas susceptible de recours. Mais en cas de rejet de sa demande, le demandeur peut toutefois engager une procédure ordinaire.

L’injonction de payer

Selon une procédure identique, le demandeur peut obliger la partie adverse à payer les sommes qui lui sont dues.

Pour obtenir des dommages-intérêts, il faut engager une procédure contradictoire (ordinaire ou saisine simplifiée).

Si le demandeur obtient gain de cause, il doit signifier le jugement par huissier dans les six mois à la partie adverse. Celle-ci peut la contester dans le mois qui suit, ce qui entraînera la convocation des deux parties devant le juge.

Résiliation du bail

En principe, la résiliation du bail en cours ne peut être prononcée que pour non-paiement des loyers et la quasi-totalité des baux comporte une clause en ce sens.

- Le bailleur délivre un commandement de payer par huissier.

- Le locataire a deux mois pour payer les sommes dues. Il peut aussi solliciter des délais de paiement auprès du juge.

- Si le locataire ne régularise pas sa situation et n’obtient pas non plus de délais de paiement, le propriétaire doit engager une procédure en justice pour résilier le bail.

- Une fois le jugement rendu, il devra engager une procédure de saisie et/ou d’expulsion. L’expulsion peut être ordonnée deux mois après l’envoi du commandement de quitter les lieux.

Après deux refus d’expulsion par le préfet, le propriétaire peut engager une demande d’indemnisation devant le tribunal administratif.

Montant du loyer

Si le loyer est sous-évalué, le propriétaire peut envoyer au locataire une proposition d’augmentation six mois avant la fin du bail en cours. Celui-ci doit donner son accord dans les deux mois qui suivent la réception de la proposition.

- En cas de désaccord (ou de non-réponse du locataire), le litige doit d’abord être porté devant la commission départementale de conciliation (à la préfecture) qui peut être saisie par les deux parties par simple lettre argumentée.

- La commission convoque les parties et rend un avis dans un délai de deux mois à compter de sa saisine.

- En cas de désaccord total ou partiel, cet avis, comportant la position de la commission, est envoyé aux deux parties.

- Si les deux parties ne s’entendent toujours pas sur le montant du nouveau loyer, l’une d’elles doit saisir le tribunal d’instance pour une procédure ordinaire.

Dans tous les cas, l’accord doit être conclu ou le juge doit être saisi avant le terme du bail en cours. Faute de quoi, il est automatiquement renouvelé.

C’est donc le propriétaire qui a intérêt à enclencher rapidement toutes les étapes de la procédure.

Classé sous les thèmes :
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  • propriétaire
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Dimanche, 07 Mars 2010 02:23

Les aides

Publié dans : Guide du locataire Écrit par HEXIA Immobilier
Les aides

Les aides

Tout le monde connaît l'APL ou les allocations de logement. Mais savez vous qu'il existe bien d'autres aides destinées à permettre aux locataires ou aux propriétaires de faire face à leurs dépenses de logement, qu'il s'agisse de prise en charge d'une partie du loyer ou des remboursements d'emprunt, du financement de travaux d'amélioration du logement, voire même d'une aide au versement du dépôt de garantie. Revue de détail des différentes aides ...

Aide personnalisée au logement

Cette aide des caisses d'allocations familiales peut être vous être attribuée que vous soyez locataire ou propriétaire, afin de réduire vos charges de logement. Elle ne concerne que les résidences principales, c'est-à-dire, sauf exceptions, le logement que vous occupez au moins 8 mois dans l'année.

Allocation de logement

Une aide pour faire face aux dépenses de logement, qu'il s'agisse d'un loyer ou d'un remboursement d'emprunt. Comme toutes les aides au logement, elle ne concerne que la résidence principale.

La prime de déménagement

Une prime destinée à faire face au coût d'un déménagement, que vous fassiez ou non appel à une entreprise spécialisée. Vous pouvez y prétendre, que vous soyez propriétaire ou locataire.

L'aide au versement du dépôt de garantie

Si vous êtes locataire, vous pouvez être tenu, au début de la location, au versement d'un dépôt de garantie. Si vous avez des difficultés pour réunir la somme demandée (en principe 2 mois de loyer), vous pouvez bénéficier d'une aide, soit du 1 % logement, soit du Fonds de solidarité pour le logement (FSL). Ces deux aides ne sont pas cumulables entre elles.

Source : 3d-immo

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  • locataire
  • aides
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Dimanche, 07 Mars 2010 02:23

La caution

Publié dans : Guide du locataire Écrit par HEXIA Immobilier
Immobilier locatif - La caution

La caution

Les bailleurs exigent souvent la caution d'un tiers. Un engagement qui ne doit pas être donné à la légère. Les propriétaires-bailleurs prennent de plus en plus de précautions avant de donner un logement en location. Et ils n'ont pas forcément tort dans la mesure où les impayés sont de plus en plus fréquents, les locataires indélicats de plus en plus nombreux et les procédures d'expulsion de plus en plus complexes... Mais, comme souvent, ce sont les « bons » locataires qui souffrent de cet excès de précautions puisque la demande de cautionnement est aujourd'hui presque systématique.

La loi Boutin interdit le recours au cautionnement pour les bailleurs, quel que soit leur statut, qui ont souscrit une assurance garantissant les obligations locatives ("assurance impayé"), sauf si le locataire est étudiant ou apprenti.

Elle interdit également le cautionnement pour les personnes morales sauf dans deux cas :

- Lorsqu'il est délivré par certains organismes dont la liste sera fixée par décret (décret à paraître). Il s'agit de continuer de permettre aux bailleurs personnes morales le recours au Loca-Pass® ou au FSL,

- Lorsque le logement est loué à un étudiant non bénéficiaire d'une bourse de l'enseignement supérieur.

Un engagement important

Les candidats à la location sont ainsi très souvent obligés de se tourner vers un parent ou un ami pour obtenir le cautionnement désiré. Ce parent ou cet ami s'engage donc, auprès du propriétaire, à payer, en lieu et place du locataire, le montant du loyer et des charges au cas où ce dernier ne ferait pas face à ses obligations.

La plupart du temps, les cautionnements sont donnés presque trop légèrement. Sans bien mesurer la portée de cet engagement, qui peut parfois être lourd de conséquences si le locataire ne peut ou ne veut régler ses dettes.

L'acte de caution

Le cautionnement concerne trois parties : le débiteur (le locataire), soumis à une obligation, le créancier (le bailleur) et la caution, qui s'engage à remplir l'obligation du débiteur en cas de défaillance de ce dernier.

Obligatoirement écrit, l'engagement de caution est le plus souvent établi « sous seing privé », c'est-à-dire signé directement entre le bailleur et celui qui apporte sa caution. Il peut figurer sur le bail ou dans un acte séparé.

L'acte de caution peut aussi être établi par un notaire, sous sa responsabilité : c'est alors un acte authentique. Ce qui implique que le notaire doit obligatoirement informer chaque partie de la portée de ses engagements.

Dans tous les cas, demandez et conservez un exemplaire de l'acte de caution que vous avez signé, s'il s'agit d'un acte sous seing privé, ou une copie notariée, s'il s'agit d'un acte authentique. Le bailleur doit également vous remettre un exemplaire du contrat de location.

L'acte de caution doit obligatoirement comporter, écrit de la main de la caution :

- Le montant du loyer et les conditions de sa révision qui figurent dans le bail.

- Eventuellement le montant maximal de la caution (principal, intérêts, frais et accessoires compris). Même si la dette est supérieure, il ne pourra vous être réclamé un montant plus élevé. Si aucun montant n'est mentionné, votre engagement est alors plus étendu et non chiffrable. Chaque année, le bailleur doit vous informer de l'évolution de votre garantie. A défaut, vous ne serez pas tenu au paiement des accessoires, frais et pénalités.

- Une mention exprimant clairement que vous avez connaissance de la nature et de l'étendue de votre engagement.

- La reproduction de l'article 22-1 de la loi du 6 juillet 89 (alinéa 1)

A savoir : « Lorsque le cautionnement d'obligations résultant d'un contrat de location conclu en application du présent titre ne comporte aucune indication de durée ou lorsque la durée du cautionnement est stipulée indéterminée, la caution peut le résilier unilatéralement. La résiliation prend effet au terme du contrat de location, qu'il s'agisse du contrat initial ou d'un contrat reconduit ou renouvelé, au cours duquel le bailleur reçoit notification de la résiliation. »

La durée de la caution

Si vous vous engagez pour une durée déterminée (par exemple, la durée du bail initial ou en cours, sous réserve qu'elle soit précisée clairement), vous ne pourrez pas retirer votre caution avant le terme prévu.

Vous pouvez toutefois prévoir par écrit, que certains événements mettront fin à votre caution : divorce ou décès du locataire, etc.

Si le bail du locataire se poursuit alors que votre engagement de caution est expiré, vous êtes dégagé de vos obligations pour les sommes dues postérieurement à cette date, à moins que le bailleur ne vous ait demandé de signer un nouvel acte de caution.

Si vous vous engagez pour une durée indéterminée ou non précisée (exemple : la durée du bail sans précision de durée), vous pouvez retirer votre caution à tout moment. Toutefois, elle ne prendra fin qu'à l'expiration du bail en cours, qu'il s'agisse du bail initial, renouvelé ou reconduit, au cours duquel le bailleur aura reçu votre notification de résiliation. Vous serez donc tenu pour les sommes dues jusqu'à l'expiration du bail.

Afin d'éviter tout litige, vous avez intérêt à notifier le retrait de votre caution au bailleur, par lettre recommandée avec accusé de réception.

Si vous ne vous manifestez pas avant l'expiration du bail en cours, vous êtes engagé jusqu'à la fin de la période qui fait suite au bail en cours, c'est-à-dire jusqu'à la fin du bail renouvelé ou reconduit.

En cas d'impayé

Si le bailleur est un professionnel, il doit vous informer dès le premier impayé non régularisé dans le mois de son exigibilité. Et dans tous les cas, à partir de la date à laquelle il a signifié un commandement de payer au locataire, le bailleur a quinze jours pour vous signifier ce commandement. Faute de quoi, vous ne serez pas tenu de payer des pénalités ou intérêt de retard.

Vous êtes caution simple

Le « bénéfice de discussion » vous permet de demander au bailleur de poursuivre directement sur ses biens, la personne que vous avez cautionnée. Vous ne serez alors tenu de payer que si le débiteur est insolvable ou si les poursuites échouent.

En revanche, si vous avez renoncé au bénéfice de discussion dans l'acte de caution, le bailleur pourra s'adresser à vous, avant même d'effectuer des poursuites contre le locataire que vous cautionnez.

S'il y a plusieurs cautions, vous ne serez poursuivi que pour une part de la dette et le montant total sera réparti entre les différentes cautions, à moins que vous n'ayez renoncé au bénéfice de division.

Vous êtes caution solidaire

Vous vous êtes engagé au même titre que la personne que vous cautionnez. Le créancier peut, à son choix, s'adresser à l'un ou l'autre pour demander le paiement de la totalité de la dette. Vous pouvez être poursuivi pour toute la dette dont le débiteur est redevable, dans la limite des sommes pour lesquelles vous vous êtes engagé.

S'il y a plusieurs cautions, chaque caution peut être poursuivie pour l'ensemble de la dette, ou seulement la plus solvable, au choix du créancier.

Vous bénéficiez ensuite d'une action directe contre le débiteur. Vous pouvez le poursuivre par tous les moyens légaux et disposez des mêmes droits à son encontre que le créancier initial.

La fin de la caution

L'engagement de la caution prend fin en principe :

- Au terme prévu dans l'acte de caution, si celui-ci a fixé une durée déterminée;

- A l'expiration du bail au cours duquel vous avez résilié votre engagement si la durée de ce dernier n'était pas précisée;

- Au remboursement total de la dette par le débiteur principal;

- Au décès du débiteur garanti, si le contrat principal disparaît avec lui;

- A votre décès si l'acte le prévoit (dans le cas contraire, vos héritiers sont en principe tenus de payer).

Source : 3d-immo

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Dimanche, 07 Mars 2010 02:22

Le loyer

Publié dans : Guide du locataire Écrit par HEXIA Immobilier
Immobilier locatif - Le loyer

Le loyer

Le loyer est la somme due par le locataire pour l'occupation d'un bien.

Fixer le loyer

Le loyer est librement entre le propriétaire et le locataire pour les nouvelles locations. Une fois fixé, il peut être révisé.

Eviter les impayés

Pour éviter les impayés, le propriétaire doit choisir son locataire en prenant soin de vérifier sa solvabilité. Il peut en outre s'assurer contre les loyers impayés.

Le non-paiement du loyer appelle avant recours à la juridiction compétente la procédure suivante : lettre de rappel, lettre de mise en demeure et lettre à la caution.

Le reproche de paiement avec retard des loyers nécessite également l'envoi d'une lettre recommandée, sur un modèle spécifique.

Source : 3d-immo

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Dimanche, 07 Mars 2010 02:21

Les droits et obligations du locataire

Publié dans : Guide du locataire Écrit par HEXIA Immobilier
Immobilier locatif - Les droits et obligations du locataire

Les droits et obligations du locataire

Le locataire doit respecter certaines obligations énumérées dans l'article 7 :

Souscrire une assurance habitation

Le locataire a l'obligation envers vous de souscrire une assurance responsabilité pour le logement, l'attestation doit être remis au propriétaire et renouvelée chaque année.

Le bailleur peut exiger la justification de cette assurance chaque année. Il ne peut pas imposer au locataire une assurance de son choix.

Le locataire non assuré encourt la résiliation du bail.

La jurisprudence permet au bailleur d'accorder au locataire un délai raisonnable pour fournir les justifications soumises. Mais il doit l'avertir de la sanction s'il ne fournit pas les justificatifs demandés.

Payer le loyer et les charges

Le locataire doit payer à la date convenue dans le contrat de location le loyer et les charges locatives. Cette obligation doit être exécutée même si le loyer exigé est illicite.

Si le locataire n'est pas d'accord avec le montant de son loyer, il peut demander au juge l'autorisation de consigner les loyers entre les mains d'une tierce personne habilitée à recevoir le montant (notaire ...).

On appelle charges les dépenses assurant la jouissance de l'immeuble (ascenseur, gardiennage, chauffage, cour commune...)

Le décret de 1987 énumère les charges locatives et les charges incombant au propriétaire

Ne pas causer de troubles

Utiliser paisiblement les locaux loués. Il doit respecter le contrat de location, le règlement de copropriété ou le règlement intérieur de l'immeuble sans créer de troubles de voisinage (bruit, tapage nocturne, fumée...) qui pourraient entraîner une résiliation du bail.

Respecter l'usage prévu du logement

Le locataire doit respecter l'usage de votre logement prévu dans le contrat de location (résidence principale par exemple, à titre d'habitation et non à titre professionnel...). S'il dispose du droit fondamental d'héberger gratuitement chez lui un membre de sa famille ou un ami, il n'a pas le droit de sous-louer et percevoir de l'argent pour cet hébergement. Si les locaux loués sont à usage d'habitation, le locataire ne peut pas y exercer d'activité professionnelle, sauf rares exceptions : auteur, compositeur.

Cette destination doit être précisée dans le contrat. Elle doit être conforme à celle déterminée par le règlement de l'immeuble.

Il ne peut en modifier l'usage et ne peut non plus décider de changer la destination des lieux sans l'autorisation du bailleur (ex: un local à usage d'habitation ne peut servir pour un commerce).

Effectuer l'entretien courant du logement et procéder à toutes les réparations locatives nécessaires Le locataire doit accepter les travaux effectués par vos soins dans les parties communes et dans les parties privatives. Toutefois si les travaux dureraient plus de 40 jours, alors le loyer peut-être baissé en proportion du temps et de la partie du logement dont le locataire a été privé pendant l'exécution des travaux.Il doit enfin obtenir votre accord s'il souhaite transformer le logement. Dans le cas contraire, vous pouvez exiger la remise en état du lieu dans les conditions exactes d'entrée.

Restitution des lieux en bon état

En fin de bail, le locataire doit rendre le logement en bon été ou en l'état où il l'a reçu.

Un état des lieux doit être fait tant lors de l'entrée que lors de la sortie.

Le locataire est responsable de tous ceux qui viennent chez lui. Si un tiers est introduit dans le local par le locataire et qu'il cause un dommage, le locataire est responsable et doit réparer les dégradations.

Source : 3d-immo

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Dimanche, 07 Mars 2010 02:21

Les droits et obligations du propriétaire

Publié dans : Guide du locataire Écrit par HEXIA Immobilier
Immobilier locatif - Les droits et obligations du propriétaire

Les droits et obligations du propriétaire

Vous devez offrir au locataire un logement décent, doté d'équipements qui fonctionnent correctement.

Les critères de décence à respecter sont les suivants :

- Surface minimum de 9 m2

- Hauteur sous plafond minimum de 2,20 m

- Volume habitable au moins égal à 20m3

- Une ventilation et un éclairage naturel

- De l'eau chaude

- Du chauffage

- Des réseaux et branchements d'électricité et de gaz et des équipements de chauffage et de production d'eau chaude « conformes aux normes de sécurité définies par les lois et règlements et en bon état d'usage et de fonctionnement »

- Une installation sanitaire intérieure minimale (WC et salle d'eau) pour les logements de plus d'une pièce.

Le propriétaire doit respecter les 3 obligations principales suivantes :

OBLIGATION DE DELIVRANCE DE LA CHOSE LOUEE

Avant de remettre la chose au locataire, il doit effectuer des travaux de remise en état tels que vitres cassées, robinetterie. Il n'y a pas d'obligation de remettre le logement à neuf.

Le bailleur doit garantir la chose des vices cachés. On entend par vice caché un vice indécelable au moment de la prise de possession (vice qui apparait en utilisant la chose).

Le bailleur peut, avec l'accord du locataire insérer dans le contrat une clause de non garantie.

Les parties peuvent décider d'un commun accord, que le locataire prendra les lieux dans l'état ou il les trouve. Toutefois le locataire dispose d'actions contre son bailleur afin de le contraindre à exécuter.

Le locataire peut soit demander l'exécution forcée c'est-à-dire la remise en état du logement par le bailleur, soit se faire autoriser à faire les travaux aux frais du bailleur ou par compensation du loyer. Le locataire doit faire les travaux au moindre frais.

Dans les cas extrêmes le locataire peut demander la résiliation du bail avec dommage et intérêts.

Le bailleur a aussi l'obligation d'assurer une jouissance paisible des lieux car il est tenu de réparer tout le préjudice qu'il soit de bonne ou mauvaise foi et même si il n'affecte pas le logement lui-même.

Toutefois le bailleur peut s'exonérer par la force majeure

OBLIGATION D'ENTRETIEN

Le bailleur doit faire pendant toute la durée du bail toutes les réparations qui peuvent devenir nécessaires. Pour cela il doit être informé par le locataire de toutes les réparations nécessaires. Le locataire doit l'informer en temps utile.

Le décret du 26 Août 1987 donne une liste détaillée des réparations ayant le caractère de réparations locatives et incombant au locataire. Toute autre réparation dans ce décret incombe au bailleur.

De façon générale, est locative une réparation qui ne touche ni à la structure, ni aux éléments essentiels des locaux.

En cas de destruction partielle ou totale du local, le bailleur n'est pas obligé de reconstruire et cela quelque soit la cause de destruction.

Si le bailleur n'effectue pas les réparations sollicitées par le locataire, celui-ci a 3 possibilités :

- l'exécution forcée.

- Résiliation du bail avec dommages et intérêts.

- Rétention des loyers avec autorisation du juge.

OBLIGATION DE FOURNIR UNE JOUISSANCE PAISIBLE INDEPENDANTE DE L'ETAT DES LIEUX

En ce qui concerne les troubles de fait causé par un tiers tels que tags sur les murs, vols, explosions, bruits intempestifs, le bailleur n'est pas directement impliqué.

Il y a une simple obligation de prudence et de diligence. Il verra sa responsabilité engagée s'il a commis une faute.

Si c'est un autre locataire qui cause un trouble, alors le locataire troublé a 2 actions :

- soit il agit contre son propre bailleur pour défaut de jouissance paisible. (responsabilité contractuelle)

- soit il agit contre l'autre locataire pour trouble de voisinage (responsabilité délictuelle)

Le bailleur ne doit pas troubler lui-même son locataire. Il ne doit pas changer la forme de la chose louée. Par contre, le locataire ne peut pas s'opposer à l'adaptation de l'immeuble aux normes de salubrité, de sécurité et de confort. Le bailleur peut même pénétrer dans le local privé pour effectuer ces travaux. Si les travaux durent plus de 40 jours, le loyer peut être diminué.

En aucun cas le propriétaire peut garder un double des clés de la chose loué. Le bailleur n'a pas le droit de pénétrer dans le local sans l'accord du locataire sinon cela serait perçu comme violation de vie privée.

Vous devez aussi vis-à-vis de votre locataire :

- L'informer si l'immeuble a subi une catastrophe naturelle (inondation, coulée de boue, sécheresse, tempête...) ou une catastrophe technologique (explosion d'usine chimique, fuite toxique) ayant entraîné le versement d'une indemnité.

- L'informer si le bien loué est situé dans une zone de sismicité ou dans un plan de prévention des risques naturels.

- L'informer du plan d'exposition au bruit si le bien est situé à proximité d'un aéroport.

- L'informer sur la consommation énergétique du logement en remettant au locataire le Diagnostic de Performance énergétique (DPE).

- L'informer sur les modalités de réception des services de télévision.

- Délivrer gratuitement une quittance de loyer et de charges.

Source : 3d-immo

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Dimanche, 07 Mars 2010 02:20

L'état des lieux

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Immobilier locatif - Etats des lieux

L'état des lieux

L’état des lieux est établi contradictoirement par les parties lors de la remise et de la restitution des clés.

Pendant le premier mois de la période de chauffe, l'état des lieux peut-être complété par l'état des éléments de chauffage. L’état des lieux doit être rédigé avec des commentaires précis et non simplement des croix dans un formulaire.

Il doit comporter une description du logement, du sol au plafond, pièce par pièce, ainsi que des équipements tels que placards, cheminées, éléments de chauffage, avec des détails sur la nature et l’état du logement et le fonctionnement des équipements.

Non obligatoire bien que recommandé pour les locations saisonnières, locaux meublés, logements pour l’exercice d’une fonction ou d’un emploi, locations pour travailleurs saisonniers.

Loi n°89-462, Ordonnance n°2005-655

Source : 3d-immo

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